trap-smallOui je suis un peu imagé dans cet article mais j’ai décidé de laisser mon « moi profond » s’exprimer et utiliser les mots de la vérité que saurez voir raisonner en vous.

En fait la plupart des professionnels indépendants, du conseil, du coaching, de la formation ou de la thérapie – n’ont pas la plus sombre idée de quoi faire lorsqu’ils ont un client potentiel au bout du fil.

C’est alors tout un tas de pensées parasites qui se manifestent – entre être dans l’instant présent avec la personne au bout du fil…et réfléchir à poser les bonnes questions pour susciter un intérêt et obtenir un nouveau client – c’est une partie de jonglage plutôt difficile à gagner ! (en même temps, le jonglage c’est comme Tétris, on ne gagne JAMAIS !).

Bref – c’est réellement le pire scénario parce qu’à moins que le client potentiel vous vienne d’une chaude recommandation de confiance et qu’elle soit prête à signer…l’improvisation ne va que rarement (voire jamais) porter ses fruits !

Voici donc 3 étapes pour remédier à ces moments de paniques qui vous coûtent certainement (trop) cher !

Préparez-vous à recevoir des appels

C’est souvent un phénomène d’auto-sabotage – mais lorsqu’on a peu d’appels – on se dit que ce n’est pas la peine  de savoir quoi dire…et quand on reçoit un appel : on ne sait alors pas quoi dire et comment faire avancer les choses !

Cassez donc ce cercle vicieux et préparez quelques questions pertinentes que vous pourrez poser pour savoir à qui vous avez à faire.

Ne laissez pas la conversation s’éterniser : parfois les gens qui trouvent votre numéro sur votre site (parce qu’il est n’est-ce pas ?) pensent qu’ils ont gagné une séance gratuite au téléphone.

Sachez cadrer vos entretien : vous n’avez pas besoin de parler 30 minutes à quelqu’un pour savoir si cette personne serait un bon ou un mauvais client…vous allez rapidement le savoir – encore faut-il que vous écoutiez cette petite voix qui va vous dire « non raccroche, cette personne va te faire perdre ton temps !« .

Ce n’est pas toujours facile à faire quand on a peu de clients – mais avec le recul vous verrez que c’est toujours salutaire.

Filtrez les clients rasoirs

Les clients désagréables se signalent très très rapidement en général. Après cela, le choix est votre : soit vous signez et vous souffrez de travailler avec eux, soit vous coupez court parce que vous avez su saisir assez d’éléments qui vous disent qu’il ne faut pas poursuivre avec cette personne. (c’est la même voix qui vous parle après un premier rendez-vous raté, vous saurez la reconnaître !)

Dans ces cas là – c’est toujours une bonne option d’avoir des produits d’informations qu’ils peuvent consommer sur leur temps sans votre présence. Vous pouvez ainsi les envoyer vers ce qui, à votre avis, leur conviendrait le mieux et puis c’est ensuite à eux d’agir.

Pour plus de tranquillité, donnez leur aussi une garantie satisfait ou remboursé – c’est une porte à double battant – vous pouvez aussi décider de les larguer en route si travailler avec eux est au-dessus de votre force.

Le filtrage à l’entrée reste en rétrospective – la meilleure option si vous pouvez vous en offrir le luxe !

Prenez les devants et calez un rendez-vous

Si vous avez pu échanger quelques minutes et que les réponses que votre client potentiel vous a donné sont pertinentes – ne passez pas par quatre chemin : proposez de profiter d’une session au cours de laquelle vous pourrez explorer si cela à du sens de travailler ensemble vers son objectif, ou non.

Il est essentiel que vous teniez le cadre : que ce soit quand il s’agit de vous débarrasser d’un client potentiel peu prometteur, ou quand il s’agit de faciliter les choses pour ceux à qui vous pourrez apporter le plus de valeur ajoutée.

Ce sont les personnes qui ont le plus besoin d’aide – et si elles sentent que vous vous c*** dessus à l’autre bout du fil…leur radar leur dira rapidement que vous n’êtes pas la personne pour les aider.

Dans ce cas, et en résumé : cadrez et soyez préparé !

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